C O M P T E R E N D U
De l’assemblée générale annuelle des membres de la section locale 470 du SEFPO du 7 avril 2005, à 16 h, à la pièce E-1070 de l’amphithéâtre de La Cité collégiale.
1.
Ouverture de la séance
Le quorum étant constaté, le président, Fernand Bégin, déclare l’assemblée
ouverte à 16 h 25. Il souhaite la
bienvenue aux membres du personnel scolaire.
2. Adoption de l’Ordre du jour
Il est proposé par M. Michel Renaud et
appuyé par M. Marcel Labonté que
l’ordre du jour soit adopté.
ADOPTÉE
3. Adoption du compte rendu de LA rÉunion du 18 novembre 2004
Il est proposé par M. Michel Latreille et appuyé
par M. Pierre St-Gelais,
que le compte rendu du 18 novembre 2004 soit adopté.
ADOPTÉE
4. QUESTIONS EN DÉCOULANT
4.1 Revendication 2005
Les propositions que nous avons faites ont été incorporées dans les
demandes provinciales. Les trois
premiers bulletins des négociations ont été distribués aux membres et un
quatrième doit sortir sous peu. La
première rencontre des deux parties a eu lieu à la fin mars. À cette
réunion, les deux parties ont échangé les grandes lignes des demandes
respectives. Nous n’avons pas encore
reçu copie de ces documents.
4.2 Comité Rae
Plusieurs personnes du personnel scolaire ont participé aux différentes
activités du comité. Le rapport qui a
été déposé est bon et il donne raison aux différents points qui ont été
soulevés par le syndicat. Un point
majeur, qui n’a pas été abordé dans le rapport Rae, est la question de la
syndicalisation des temps partiel et temps limités. L’Ontario est la seule province qui ne permet pas à ces
catégories de personnel de se syndiquer.
Lors de son congrès de 2004, le SEFPO a pris un engagement de mobiliser
ces travailleurs pour revendiquer leurs droits. Le syndicat avait espoir que le rapport Rae parlerait de ce
problème mais, en vain. À la suite du
rapport Rae, la mobilisation est en train de se préparer et le coup d’envoi de
la campagne devrait avoir lieu lors du congrès annuel du SEFPO à la mi-avril
2005.
4.3 Grief collectif (stationnement)
Ce grief a fait son chemin et il s’avère en
arbitrage. Une première date avait été
fixée, mais elle ne convenait pas aux parties.
Donc, on attend une autre date.
Le syndicat du personnel scolaire du collège Durham avait déposé un
grief similaire qu’il a perdu en arbitrage.
L’arbitre a statué qu’il n’y avait aucune brèche faite à la convention
collective, donc aucune base pour motiver le grief. Dans notre cas, nous devons trouver un moyen de réussir à
démontrer une telle brèche à la convention collective. Une autre approche est de procéder par
l’entremise du Divex, car tous les collèges ont vu le coût du stationnement
monter en flèche. La Cité compare ses
coûts de stationnement avec ceux du collège Algonquin et de l’Université
d’Ottawa. Nous trouvons la comparaison
farfelue car les deux établissements cités sont desservis par la voie rapide du
transport en commun. De plus,
l’Université d’Ottawa étant située au centre-ville, doit avoir une tarification élevée reliée à son emplacement. Nous
attendons de voir l’augmentation de cette année. Le dossier est sous
observation.
4.4 Horaires d’enseignement : heure de contact fractionnée
Un suivi a été fait dans ce dossier et il n’existe pas d’heure de contact
fractionnée ce semestre.
4.5 Budget de La Cité collégiale et dotation de postes à temps plein
Ce point étant à l’ordre du jour
au point 13.1, il est reporté.
4.6 Questionnaire de rétroaction du personnel scolaire versus personnel cadre
L’administration a bien reçu ce point lorsque le syndicat a abordé le sujet. Les Ressources humaines ont incorporé cette
démarche dans leur plan d’activités pour l’année en cours. Ce qui semble retarder le processus est la
réaction de l’association du personnel cadre.
C’est une grosse question pour cette dernière. Le syndicat n’a pas d’objection à ce que les résultats lui
parviennent en groupe comme le sont les résultats du personnel scolaire.
À la suite d’une question des membres concernant le questionnaire de
rétroaction du personnel scolaire par les étudiants, le président explique
quelques points du protocole qui vient d’être renouvelé, pour une période de
trois ans. Certaines directions font la
demande de voir les résultats de la rétroaction des professeurs qu’ils
évaluent. Le protocole dit que les
professeurs peuvent le faire s’ils le veulent.
Le président explique qu’il faut faire attention quand même pour
préserver l’anonymat des membres. Dans
le protocole, les résultats parviennent à l’administration en groupe de
six. Si les directions poussent leurs
demandes de voir les rétroactions, cela peut créer un problème pour l’anonymat
que les groupes de six soulèvent. Il
suggère de garder les résultats en réserve si jamais il y avait un besoin, en
cas de grief.
4.7 Évaluation du rendement du personnel scolaire par l’administration
Il semblerait que des directions entrevoient cette évaluation de
différentes façons. Certaines
directions trouvent que la démarche s’avère une perte de temps, d’autres
essaient de la tourner en un exercice négatif.
Plusieurs membres se posent la question à savoir si les directions ont
vraiment la compétence d’évaluer l’enseignement en salle de classe. Le président explique que la convention
collective précise qu’au cours de sa période d’essai, tout nouveau membre du
personnel scolaire doit être informé, par écrit, de ses progrès tous les quatre
mois d’emploi continu. La position du
syndicat a toujours été et continue d’être que le collège fasse les évaluations
qu’il y a lieu de faire, selon la convention collective. À cet égard, le syndicat reste vigilant et
il invite les membres de le tenir au courant lorsqu’il y a des problèmes qui
surviennent.
4.8 Programme de retour au travail
Lors de la dernière négociation de la convention collective, une lettre d’entente a été signée qui prévoyait que chaque collège disposerait d’une politique de retour au travail dans les six mois qui suivent la date de la ratification de la convention collective. Après de nombreuses tractations entre les parties, une politique respectant ce qui avait été proposé par la compagnie Mercer, a été mise en place. Le syndicat a dû être vigilant dans ses discussions pour s’assurer que l’esprit de la lettre d’entente soit respecté. Le syndicat local fera les suivis nécessaires et restera à jour dans dossier.
Un membre pose une question sur l’interprétation donnée au mot « retourner
rapidement au travail » . Il est
expliqué que les parties cherchent un retour progressif au travail des
personnes qui sont en congé de maladie.
Ce retour peut se faire à raison d’une journée par semaine ou d’autres
modalités, selon la situation. Un
rappel est fait que ce sont les professeurs qui paient 100% de la prime pour ce
régime et qu’ils n’ont aucune voix dans la gestion de ce dernier. Le personnel de soutien se fait payer une
partie de la prime par l’employeur et les cadres, la très grande partie de leur
prime. Dans les dernières années, avec
l’augmentation du nombre d’étudiants et la réduction dans le nombre du
personnel scolaire à temps plein, le nombre de personnes souffrant d’épuisement
professionnel ne fait qu’augmenter.
5 RAPPORT DE LA TRÉSORIÈRE
La trésorière présente un rapport verbal de l’état des
finances de la section locale en montrant le document « Comparaison réelle
versus budget du 040701 au 041231 - 2e tranche - du 1er juillet au 31 décembre
2004 ». À l’instar des années
précédentes, elle rapporte que les factures sont acquittées selon les normes et
que les finances de la section locale sont saines.
Il est proposé par Mme Bernadette Blais et appuyée par M. Denis Decarufel que le rapport soit reçu tel que présenté.
ADOPTÉE
6 Rapport des vÉrificateurS
Le comité des vérificateurs, composé de M. Gérard Lafortune et de M. Daniel
Morin, a étudié les registres de la section locale et déclare que les pratiques
comptables utilisées sont conformes aux normes, que les registres sont bien tenus, que toutes les dépenses
sont soutenues par des factures et que le rapport de la trésorière est exact, en date du 31 décembre
2004. En effet, selon le vérificateur Daniel Morin : « Nous avons examiné
tous les livres, les dossiers et les biens de la section locale. Le
rapport est le reflet exact de la condition financière des 6 derniers mois
se terminant le 31 décembre 2004 et du solde bancaire à cette date. Les
dépenses sont justifiées et ont été encourues pour des activités syndicales
légitimes ».
Il est proposé par M. Alain Poirier et appuyé par Mme Nicole Lacelle que le rapport soit reçu.
ADOPTÉE
Sans objet.
8 INITIATION DES NOUVEAUX MEMBRES
Ce point sera fait lors de la prochaine réunion du Comité exécutif local.
9
Rapports des dirigeants/comitÉs
Étant donné l’ordre du jour, le président demande que ce point soit remplacé
par le point 11, Nomination et élection.
Il suggère que les rapports fassent partie des différents points à
venir.
Il est proposé par Mme
Nathalie Gagnon et appuyée par M. Daniel Morin que l’ordre du jour soit ainsi modifié.
ADOPTÉE
10. OMINATIONS ET/OU ÉLECTIONS (ENTRÉE EN
FONCTION LE 1ER MAI 2005)
À l’automne, la section locale a accepté d’augmenter le nombre de
représentants syndicaux à 10. Cela
avait été suggéré afin de permettre d’avoir un représentant du secteur des
métiers. Le président demande à
l’assemblée générale des membres d’accepter une clause pour une période de deux
ans qui permettrait d’augmenter le nombre de représentants syndicaux à 11.
Un membre demande le nombre de membres qu’il y a présentement et il veut
connaître ce que stipulent les statuts.
Le président répond que les statuts prévoient 1 représentant par tranche
de 20 professeurs. Nous sommes
présentement 181 membres et nous devrions être 198, si tous les postes des
professeurs qui sont partis avaient été pourvus comme le prévoyait le
protocole. Un grief syndical pour pouvoir les 14 postes a été
déposé. Depuis le dépôt du grief, trois
autres membres ont pris leur retraite et leurs postes n’ont pas été pourvus. Ce
grief est au niveau deux. Des
discussions ont lieu présentement qui pourraient aboutir à un autre
protocole. En tenant compte des
différents protocoles qui prévoyaient le remplacement des professeurs qui
partaient ainsi que la création de nouveau poste, nous devrions être 206
membres présentement.
Il est proposé par M. Denis
Decarufel et appuyé par M. Alain Poirier que le syndicat, pour une période de deux ans,
ait 11 représentants syndicaux.
ADOPTÉE
Avec le nouveau poste qui vient d’être créé, il y a cinq postes de
représentant-e syndical-e à être pourvus.
En date du 24 mars 2005, date prévue pour la fin des nominations, cinq
personnes ont fait parvenir leur formulaire dûment signé.
Ces personnes sont M. Rénald Ayotte, M. Fernand Bégin, M. Benoit Dupuis,
Mme Sonia Fecteau et Mme Nathalie Gagnon.
Le président demande s’il y a des personnes de l’assemblée qui
aimeraient recommander d’autres personnes.
Personne n’étant mentionnée, il demande une proposition pour que
l’assemblée accepte les candidatures présentées .
Il est proposé par Mme Denise Dupont et appuyé par M. Michel Latreille que l’élection par acclamation des représentants suivants pour un mandat de deux ans soit confirmée par l’assemblée :
M. Rénald Ayotte (réélu)
M. Fernand Bégin (réélu)
M. Benoit Dupuis (réélu)
Mme Nathalie Gagnon (élue)
Mme Sonia Fecteau (réélue)
Les représentants syndicaux
sont maintenant :
M. Rénald Ayotte (un mandat de deux ans)
M. Fernand Bégin (un mandat de deux ans)
M. Denis Decarufel (un an de mandat à terminer)
Mme Diane Duplin(un an de mandat à terminer)
M. Benoit Dupuis (un mandat de deux ans)
Mme Nathalie Gagnon (un mandat de deux ans)
Mme Sonia Fecteau (un mandat de deux ans)
M. Alain Poirier (un an de mandat à terminer
M. Michel Singh (un an de mandat à
terminer)
M. Pierre St-Gelais (un an de mandat à terminer)
M. Charles Laurin (un an de mandat à
terminer).
Un poste de vérificateur doit être pourvu.
Une personne a présenté sa candidature dans les délais prévus pour les
nominations, soit M. Gérard Lafortune.
Aucune autre nomination n’étant présentée,
Il est proposé par Mme
Nicole Lacelle et appuyée par M. Félix Da Matha Sant’Anna que l’élection par acclamation de M.
Gérard Lafortune comme vérificateur soit confirmée par l’assemblée.
Les vérificateurs sont :
M. Gérard Lafortune (un mandat de deux ans)
M. Daniel Morin (un an de mandat à terminer).
ADOPTÉE
Élection des dirigeants
Un poste de vice-président doit être
pourvu.
Il est proposé par Mme Nicole Lacelle et appuyée
par Mme Lynnda Proulx que M. Rénald Ayotte soit nommé comme
vice-président pour une période de deux ans.
ADOPTÉE
Un poste de secrétaire doit être pourvu.
Il est proposé par Mme Bernadette Blais et appuyée
par Mme Linda Bélanger
que M. Benoit Dupuis soit nommé secrétaire pour une période de deux ans.
L’exécutif se compose
maintenant de:
M. Fernand Bégin président (un an de
mandat à terminer)
M. Rénald Ayotte vice-président (un mandat
de deux ans)
M. Pierre St-Gelais responsable des griefs
(un an de mandat à terminer)
M. Benoit Dupuis secrétaire (un mandat de
deux ans)
Mme Sonia Fecteau trésorière (un an de mandat à terminer).
12
QUESTIONS À L’ÉTUDE
12.1 Comité consultatif sur l’avenir de
l’éducation postsecondaire (Comité Rae)
Ce point a été discuté au point 4.2.
12.2 Campagne du SEFPO re.
Syndicalisation du personnel à temps partiel et à période limitée et pétition
Comme mentionné plus haut, le SEFPO est à se mobiliser pour mener une
campagne pour le droit de syndicalisation de ces personnes. M. Fernand Bégin et Mme Mary Ann White
agissent comme agents de liaison entre le DIVEX et le SEFPO. Des copies de la pétition sont distribuées
aux membres pour qu’ils les amènent avec eux
pour les faire signer. Comme
nous arrivons à la fin du semestre, il est peut être trop tard, mais la
campagne se poursuivra à l’automne. Le
syndicat est à la recherche d’information concernant des employés dans ces
situations. Les membres sont invités à se rendre sur le site provincial du
SEFPO pour avoir plus d’information et pour être au courant de la situation.
12.3 Collège des Grands Lacs – pétition
À la suite de la fermeture du collège des Grands Lacs, le personnel n’a pas
abandonné la partie. La cause a été
débattue à la cour supérieure de l’Ontario où la partie syndicale a essayé de
faire un lien entre la fermeture du collège et la cause de l’hôpital Montfort. La cour n’a pas encore soumis sa décision. Entre temps, un regroupement de
revendication des gens du Sud Ouest a vu le jour. Ceux-ci demandent d’avoir leur propre collège administré par les
gens de la région et non de l’extérieur comme c’est présentement le cas de
l’entente avec Boréal. En ce moment,
une pétition pour défendre le collège des Grands Lacs circule. Les membres sont
invités à se rendre sur le site provincial du SEFPO pour signer la pétition en
ligne.
12.4 Comité d’harmonisation des
programmes de La Cité collégiale et du collège Boréal
Les deux institutions ont recommencé à se parler de la situation. Il semble qu’elles discutent de la
possibilité d’échanger du matériel didactique.
Les deux parties envisagent aussi la possibilité d’établir un consortium
pour livrer des cours à distance, un peu comme le font certains collèges
anglophones.
12.5 Prochaine convention collective –
table provinciale de négociations
Ce point a été discuté au point
4.1.
12.6 Dotation : postes vacants
(grief du syndicat) et nouveaux postes
Lors de la présentation du nouveau budget, le syndicat a été informé que le
budget ne prévoyait que 181 postes. Le
collège a informé le syndicat que si des personnes devaient prendre leur
retraite d’ici la fin juin, les postes seraient pourvus. Pour éviter des
coupures, le collège saute sur l’opportunité de ne pas pourvoir les 17 postes
qui étaient prévus dans le budget 2004 - 2005.
Il faut mentionner au collège la date où nous devons quitter. Ainsi, il
est nécessaire de dire au collège notre date de départ à la fin février et le
mois de mars, pendant la préparation du budget, est le meilleur temps. En
agissant de cette façon, nous nous assurons que le poste sera pourvu.
Comme précisé au point 11, un grief du syndicat a été déposé pour le
non-respect par le collège des protocoles d’entente qui prévoyaient que les
postes des professeurs qui partaient devaient être pourvus dans les plus brefs
délais. Le collège, lors de la
présentation du budget, a dit que la première priorité du collège était de
pourvoir ces dix-sept postes. Le
syndicat reste vigilant et poursuit avec le grief.
12.7 Autres griefs
M. Pierre St-Gelais, responsable en chef des griefs, fait état des autres
griefs. Il y a un grief individuel et
un grief syndical en appui à ce grief.
Un grief du syndicat est en suspend présentement. Il y a un grief individuel d’une personne
qui revendique un poste à temps plein.
À la suite des
questions des membres, des clarifications sont faites concernant le grief
provincial de l’assurance santé de l’Ontario. Ce grief
poursuit son parcours et ne sera résolu que devant la cour étant donné les
différentes sentences arbitrales sur le sujet.
Un membre fait part des difficultés qu’il a rencontrées avec sa déclaration
d’impôt au Québec. Il semble qu’il n’y
ait pas d’endroit sur les formulaires pour faire cette réclamation. Lorsqu’il a contacté les ressources
humaines, à ce sujet elles n’ont pu lui fournir aucun renseignement. Le
syndicat fera un suivi sur le sujet auprès des ressources humaines.
12.8 Coordination (groupe de travail)
Le groupe de travail a été mis sur pied pour rendre justice au travail des
coordonnateurs. Le groupe n’a pas comme
objectif de définir les tâches de coordination. Il veut plutôt se pencher sur les tâches qui existent et analyser
les mécanismes qui peuvent être développés pour arriver à calculer le nombre
d’heures réelles que cela prend pour accomplir le travail. Un premier volet avait été développé basé
sur le nombre d’étudiants dans les programmes.
Le syndicat, avec les coordonnateurs, avait dit à ce moment, il y a
trois ans, que c’était un bon premier pas, mais que d’autres facteurs devaient
être pris en considération. L’entente
était de travailler ensemble pour trouver une pondération qui permettrait de
refléter la réalité. La partie patronale semble avoir pris la décision de se
servir de ce comité pour ses propres besoins et revoir l’ensemble de la
coordination et des tâches. Le collège
ne se lasse pas de dire qu’il est le collège avec le plus grand nombre de
coordonnateurs et qu’il détient le plus grand nombre d’heures assignées pour la
coordination. En discutant de cette situation, il ne faut pas
oublier la réalité de la coordination dans un contexte minoritaire. Le collège ne peut démentir cette
réalité. Si les coordonnateurs pensent
qu’il est nécessaire de revoir les tâches de coordination, le syndicat est prêt
à les rencontrer et en discuter. Le
président du syndicat doit rencontrer le vice-président à l’enseignement demain
pour clarifier l’ensemble de la situation.
Un autre aspect de la coordination que le syndicat veut clarifier est que
ce poste est volontaire. Le syndicat
veut s’assurer que le choix du coordonnateur sera fait par l’entremise
d’élection entre les membres du programme.
Il veut qu’il y ait un temps commun pour des élections qui auraient lieu
idéalement au mois de mai, avant la discussion des charges de travail. Il se peut qu’il n’y ait pas d’élection
faute de candidat. Si dans un programme
personne ne veut assumer la coordination, il est possible, par l’entremise d’un
protocole d’entente, qu’un professeur à charge partielle devienne
coordonnateur. Il est aussi possible que le coordonnateur provienne d’un autre
programme du même secteur.
12.9
Horaires
d’enseignement et heures contact d’enseignement fractionnées – fonctions
complémentaires et heure fractionnée
Lors de quelques réunions, certains membres de l’administration ont suggéré
aux membres du personnel scolaire qu’ils fassent des pressions auprès du
syndicat pour qu’il permette l’utilisation des heures fractionnées. À l’automne, quelques situations ont été
découvertes et ont été réglées. Il n’y
a pas de situation similaire au semestre d’hiver. Le président demande aux membres de demeurer vigilants par
rapport à ce dossier.
À la suite de plusieurs plaintes des membres du personnel scolaire sur les
heures assignées pour les fonctions complémentaires, M.Pierre St-Gelais parle aux membres de l’article 11.01 F qui
traite de ce sujet. Il est écrit
clairement dans cet article que : « Les heures respectives doivent être
attribuées à raison d’une heure par heure ». Il faut donc que les membres en parlent avec leur direction et s’ils ne
se font pas entendre, ils ont le droit de référer la situation au GRCT.
13. AUTRES QUESTIONS
13.1 Budget de La Cité collégiale et son impact
sur la dotation
Ce point a été discuté au point 11 et 12.6.
Un membre profite de l’occasion pour exprimer son désarroi par rapport à la
charge de travail qui ne fait qu’augmenter.
Il se plaint que c’est le personnel enseignant qui écope des
compressions budgétaires de La Cité collégiale. Il parle du travail énorme que doivent faire les coordonnateurs
pour s’assurer que tout fonctionne bien. Le collège n’hésite pas à dire qu’il a
le plus grand nombre de coordonnateurs comparativement aux autres collèges et
il en parle à son avantage quand cela lui plaît. Lorsque l’administration discute avec les coordonnateurs, elle en
parle comme si c’était un fardeau ou une épine. Cela n’empêche pas que le travail doit être fait et s’il ne l’était
pas, il y aurait tout un impact sur la qualité des programmes et services. Depuis l’abolition des CUP, les
coordonnateurs des programmes et des services ont dû prendre la relève et ce
travail n’est pas reconnu. Les
coordonnateurs se demandent si le collège est conscient du travail qui est fait
et de l’implication que cela a sur le personnel scolaire. Le syndicat reconnaît qu’il y a encore
beaucoup de travail à faire et il utilise toutes les chances qu’il a pour
sensibiliser l’administration à cette réalité.
13.2 Évaluation du personnel scolaire
À la suite de la mise sur pied du système d’évaluation du personnel scolaire et de sa mise en œuvre, le syndicat a reçu différents commentaires de la part de ses membres. Selon la direction impliquée, il semble y avoir différentes façons de procéder. Certaines directions se plaignent ouvertement aux membres qu’elles trouvent que l’exercice est une perte de temps, d’autres semblent prendre une attitude punitive. Plusieurs membres se posent la question à savoir qu’elle compétence leur direction a pour venir évaluer leur enseignement. La convention collective permet au collège de faire des évaluations. Il reste aux membres d’être vigilants et si des situations se présentent, ils sont invités de venir en parler avec le syndicat.
13,3 Rétroaction
du personnel scolaire re personnel cadre
Lorsque le syndicat a présenté à l’administration
sa requête d’avoir un système de rétroaction pour les cadres similaires à ce
qui est en place pour le personnel scolaire, la requête a été très bien
reçue. Les ressources humaines ont
inclu le processus dans leur plan d’activités.
Il semble que l’association des cadres semble traîner de la patte sur le
sujet. Comme le syndicat l’a indiqué à
l’administration, ce système, aux dires du collège, a été très bénéfique pour
le collège depuis qu’il a été mis en place pour les professeurs. Comme il a été intéressant pour les
professeurs, il serait important pour les cadres d’en bénéficier.
13.4 Journée
d’étude sur le «clientélisme» étudiant
L’idée d’avoir une journée pédagogique sur le
thème du « clientélisme » étudiant est soulevée pour discussion. Avec les indicateurs de rendement et toute
la rétroaction auprès des étudiants, la question se pose si nous nous éloignons
de l’apprentissage pour se rapprocher de la satisfaction des clients. Les conséquences du clientélisme du début à
aujourd’hui doivent être abordées. En
employant une telle mentalité, le collège est-il en train de minimiser la
responsabilité personnelle des étudiants?
Nous aimerions que le collège organise cette
journée pédagogique, mais s’il n’est pas en mesure de le faire, le syndicat
s’en occupera. Si le syndicat
l’organise, il pourrait jumeler l’activité à une soirée de danse et de
karaoké. Étant donné le succès de la
dernière soirée, les membres sont d’accord que cela serait une bonne idée.
13.5 Élections des
coordonnateur(e)s en mai
Ce point a été discuté au point 12.8.
13.6 Soirée
de danse et karaoké
Ce point a été discuté au point 13.4.
13.7 Bulletin
des négociations # 4
Le président donne un aperçu du bulletin. Celui-ci est la réponse du syndicat au
document déposé par l’administration sur l’étude de la charge de travail. Un rapport devait être fait par les deux
parties. Les membres de la partie patronale
sur le comité d’étude sur la charge de travail ont informé les membres du
syndicat de leurs intentions de publier leur rapport dix minutes avant de le
mettre sur leur site WEB. Le bulletin
sera distribué aux membres la semaine prochaine.
14.
levÉe
de l’assemblÉe
M. Félix Da Mantha
Sant’Anna propose la levée de l’assemblée à 19 h.
ADOPTÉE